| We already knew that the Parti Québécois believes that Québec will not be able to meet Kyoto's targets because of the fiscal imbalance. Now the Charest government has preemptively blamed the federal government for Québec's eventual problems with Kyoto's objectives. Liberal Environment Minister Claude Béchard said that "[i]f the federal government decides not to contribute, we will clearly identify where the responsibility lies and why we would not achieve Kyoto".
The federal contribution under study is a sum of $328 million that would be transfered to the government of Québec in order to help it meet Kyoto objectives. But if meeting the Kyoto protocol is so important, then why couldn't the government of Québec finance the remaining $328 million in the event that the federal government does not contribute? Since Québec has a GDP of about $265 billion and provincial government revenues of $58 billion, surely a sum of $328 million could be found for Kyoto if it were really a priority for Québec. When the federal government lowered its sales tax by a percentage point, Parti Québécois Finance critic François Legault suggested that, in the spirit of the settlement of the fiscal imbalance, the government of Québec should raise its own sales tax by a percentage point: overall, Quebecers would not be more taxed than they had before, but the government of Québec would have recived an additional $1.3 billion in yearly revenues. Such a sum would have been more than sufficient to provide the missing $328 million. But both PQ leader André Boisclair and Premier Jean Charest opposed Legault's idea. All this seems to be a concrete example of Quebecers preferring lower taxes to stronger environmental protection. | On savait déjà que le Parti Québécois croit que le Québec n'atteindra pas les cibles de Kyoto à cause du déséquilibre fiscal. Maintenant le gouvernement Charest a blâmé de manière préemptive le gouvernement fédéral pour les problèmes éventuels du Québec avec les objectifs de Kyoto. Le ministre Libéral de l'Environnement Claude Béchard a dit que "[s]i jamais le gouvernement fédéral décide qu'il ne contribue pas, nous allons identifier clairement où est la responsabilité et pourquoi on n'atteindrait pas Kyoto".
La contribution fédérale en question est une somme de 328 millions qui serait versée au gouvernement du Québec pour l'aider à atteindre les objectifs de Kyoto. Mais si d'atteindre les objectifs de Kyoto est si important, alors pourquoi le gouvernement du Québec ne pourrait-il pas financer le 328 millions restant dans l'éventualité où le gouvernement fédéral ne contribuerait pas? Étant donné que le Québec a un PIB d'environ 265 milliards et des recettes gouvernementales provinciales de 58 milliards, on pourrait sûrement trouver une somme de 328 millions pour Kyoto si c'était réellement une priorité pour le Québec. Lorsque le gouvernement fédéral a baissé sa taxe de ventes d'un point de pourcentage, le critique des finances du Parti Québécois François Legault a suggéré que, dans l'esprit du règlement du déséquilibre fiscal, le gouvernement du Québec devrait augmenter sa propre taxe de vente d'un point de pourcentage: au total, les Québécois n'auraient pas été taxés plus qu'ils ne l'étaient auparavant, mais le gouvernement du Québec aurait obtenu 1,3 milliards en recettes additionnelles par année. Une telle somme aurait été amplement suffisante pour fournir les 328 millions manquants. Mais autant le chef du PQ André Boisclair que le Premier ministre Jean Charest se sont opposés à l'idée de Legault. Tout cela semble être un exemple concret des Québécois préférant les baisses de taxes à un renforcement des protections environnementales. |
Is it a case of "Quebecers preferring lower taxes to stronger environmental protection," or is it a case of always leaving the backdoor open so that Ottawa can be blamed for provincial failures?
Écrit par: Alan à juin 3, 2006 02:46 PMJe suis en accord avec votre point de vue. Au Québec et au Canada, "Kyoto" est important. Je met Kyoto entre guillemets car c'est un concept flou et malléable. Mais pas si important jusqu'au point de consacrer immédiatement des sommes importantes pour atteindre les objectifs du Protocole signé en 1990.
Ça me fait rire quand le gouvernement dit qu'il n'a pas d'argent. Effectivement, 328 millions sur un budget de 55 milliards, c'est moins de 1%. Faut-il que le haute fonction publique québécoise soit assez puissante pour protéger ses intérêts et ses programmes aux dépens les volontés du gouvernement, que ce soit pour Kyoto ou des baisses d'impôts?
Si le monde croient que Kyoto est un concept flou et malléable, alors on mérite rien que ça de se faire fourrer par nos politiciens.
Kyoto est un programme pas du tout flou et pas du tout malléable. Tout ce qui est malléable, c'est l'esprit de ses supporters et les statistiques utilisées pour prouver qu'il pourrait être efficace à réduire la tendance de réchauffement. Quiconque dit que Kyoto est scientifique a le doigt très profond dans l'oeil.
Voici les prédictions pour la réussite de Kyoto et son cout:
http://www.junkscience.com/MSU_Temps/Kyoto_Count_Up.htm
La réalité est que Kyoto est un programme de bien-être social planétaire, de redistribution de richesse centralisé ou les pays riches vont donner de l'argent aux pays pauvres par culpabilité pour ne pas avoir réussi à atteindre les objectifs ridicules qu'ils se sont imposés (en passant j'ai jamais voté pour ça moé).
Parce qu'on est quand même pas assez caves pour freiner l'économie (ou peut-etre le sommes nous), le Canada ne pourra pas atteindre ses objectifs, et il devra acheter des crédits Kyoto aux nations sous-développées qui ont atteint leurs objectifs parce que ce sont des pays pauvres sous-développés.
Et ces pays ne se développent pas à cause l'oppression des gouvernements corrompus sur leurs peuples et au manque de liberté économique et individuelle. Notre argent va aller dans les poches de ces mêmes gouvernements corrompus qui gardent leur population dans la misère pendant que les "Élus" vont s'acheter des limousines avec des esclaves sexuels (souvent enfants) et de la coke.
Et on vous présente ça sous l'emballage de sauver l'environnement. Et vous achetez. Vous pensez sauver l'environment.