All taxes are (sometimes necessary) evils. But some taxes are lesser evils than others. A 2004 study by Québec's Ministère des Finances shows that different taxes have different impacts on the economy. This study thus shows that each dollar of provincial tax cuts would induce a short-term GDP increase of between 29 cents and 72 cents and a long-term GDP increase of between 54 cents and $1.21 depending on the specific tax that is cut:
| | GDP increase per 1$ tax cut | | | Short-term | Long-term | | Capital tax | 0.72 | 1.21 | | Personal income tax | 0.55 | 0.74 | | Payroll tax | 0.41 | 0.66 | | Corporate income tax | 0.29 | 0.62 | | Sales tax | 0.44 | 0.54 |
The federal Department of Finance has also undertaken a similar study in 2004, showing that each dollar of tax cut induce long-term gains in economic well-being that vary from 10 cents to $1.30 depending on the tax that is cut:
| | GDP increase per $1 tax cut | | Sales tax on capital goods | 1.30 | | Personal capital income tax | 1.30 | | Capital tax | 0.90 | | Corporate income tax | 0.40 | | Average personal income tax | 0.30 | | Wage tax | 0.20 | | Consumption tax | 0.10 |
There are two main observations to be made from this data. The first is that taxes that discourage investment (such as sales taxes on capital goods, capital income taxes and capital taxes) are particularly harmful for the economy. The second is that both studies find that there is a differential impact of 20 cents between levying one dollar with a personal income tax and one dollar with a consumption tax. In other words, the economy gains 20 cents for each tax dollar that is shifted from personal income to consumption, following a suggestion from the manifesto For a clear-eyed vision of Québec. In short, two tax cuts, which are of an equal amount from an accouting point of view, might be largely different in their economic impacts, and a revenue-neutral tax reform might have a significant impact on the economy. | Toutes les taxes sont des maux (parfois nécessaires). Mais certaines taxes sont des maux moindres que d'autres. Une étude de 2004 par le ministère des Finances du Québec montre que les différentes taxes ont des impacts différents sur l'économie. L'étude montre ainsi que chaque dollar en réduction de taxe provinciale induirait une augmentation à court terme du PIB d'entre 29 cents et 72 cents et une augmentation à long terme du PIB d'entre 54 cents et 1,30$ selon la taxe spécifique qui subit la baisse:
| | Hausse du PIB par 1$ de réduction de taxe | | | Court terme | Long terme | | Taxe sur le capital | 0,72 | 1,21 | | Impôt sur le revenu des particuliers | 0,55 | 0,74 | | Taxe sur la masse salariale | 0,41 | 0,66 | | Impôt sur le revenu des sociétés | 0,29 | 0,62 | | Taxe de vente | 0,44 | 0,54 |
Le ministère fédéral des Finances a aussi fait une étude similaire en 2004, montrant que chaque dollar de réduction de taxe induit des gains à long terme en bien-être économique qui varient de 10 cents à 1,30$ selon la taxe qui subit la baisse:
| | Hausse du PIB par 1$ de réduction de taxe | | Taxe de vente sur les biens d'équipement | 1,30 | | Impôt sur les gains en capital des particuliers | 1,30 | | Impôts sur le capital | 0,90 | | Impôts sur les bénéfices des sociétés | 0,40 | | Moyenne de l'impôt sur le revenu des particuliers | 0,30 | | Impôts sur les salaires | 0,20 | | Taxe à la consommation | 0,10 |
Il y a deux observations principales à faire à partir de ces données. La première est que les taxes qui découragent l'investissement (telles que la taxe de vente sur les biens d'équipement ainsi que les impôts sur les gains en capital et sur le capital) sont particulièrement dommageables pour l'économie. La deuxième est que les deux études trouvent qu'il y a un impact différentiel de 20 cents entre lever un dollar d'impôt sur le revenu personnel et un dollar de taxe à la consommation. En d'autres mots, l'économie gagne 20 cents pour chaque dollar de taxe qui est transféré du revenu personnel à la consommation, suivant une suggestion du manifeste Pour un Québec lucide. En bref, deux réductions de taxe, qui sont d'un montant égal d'un point de vue comptable, peuvent avoir des effets bien différents d'un point de vue économique, et une réforme de la fiscalité sans effets sur les recettes pourrait avoir un impact significatif sur l'économie. |