| On election night, the Bloc Québécois lost 8 seats to the Conservatives and another seat to Independent André Arthur but won 6 seats from the Liberals. It is interesting to compare the share of the vote the Bloc won in these ridings in 2004 and 2006: | Le soir de l'élection, le Bloc Québécois a perdu 8 sièges aux Conservateurs et un autre siège à l'indépendant André Arthur, mais a gagné 6 sièges au dépens des Libéraux. Il est intéressant de comparer la part du vote gagnée par le Bloc dans ces circonscriptions en 2004 et 2006: | |||||||||||||||||||||
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| Thus, in these 5 out of these 6 ridings, the Bloc's share of the vote has actually decreased. The Bloc won in these 5 ridings not because it made any real progress there but rather because of the division of the federalist vote. Only in Pierre Pettigrew's riding of Papineau was the Bloc victory caused by an increase, albeit modest, in its support.
See also La Presse's Denis Lessard on the same topic. UPDATE 2006-01-26: The Bloc's share of the vote decreased in 73 out of 75 ridings in Québec. The only two exceptions are Papineau and Abitibi—Baie-James—Nunavik—Eeyou, where the Bloc vote went from 45.01% to 46.57%. UPDATE 2006-01-28: One day later, Le Devoir writes an article in the same vein than this post. UPDATE 2006-02-01: Ramm from Politiquébec has built a table which shows the changes in the Bloc vote in each riding between 2004 and 2006. | Ainsi, dans 5 de ces 6 circonscriptions, la part du vote Bloquiste a en fait diminué. Le Bloc a gagné ces 5 circonscriptions non pas parce qu'il y a fait de réels progrès mais plutôt à cause de la division du vote fédéraliste. C'est seulement dans la circonscription de Papineau détenue par Pierre Pettigrew que la victoire du Bloc a été causée par une augmentation, quoique modeste, de son appui.
Lire aussi Denis Lessard de La Presse sur le même sujet. MISE À JOUR 2006-01-26: La part du vote du Bloc a diminué dans 73 des 75 circonscriptions du Québec. Les deux seules exceptions sont Papineau et Abitibi—Baie-James—Nunavik—Eeyou, où le vote du Bloc est passé de 45,01% à 46,57%. MISE À JOUR 2006-01-28: Un jour plus tard, Le Devoir écrit un article dans le même ordre d'idées que ce billet. MISE À JOUR 2006-02-01: Ramm de Politiquébec a produit un tableau qui montre l'évolution du vote Bloquiste dans chaque circonscription entre 2004 et 2006. | |||||||||||||||||||||
Et c'est quoi la baisse du vote Libéral en comparaison? :)
Écrit par: brem à janvier 26, 2006 10:48 AMThe Conservatives only took two seats which had been held by the Liberals, and in one of those, in the Beauce, the incumbent Liberal was not running. In all six of the seats where the Bloc took a riding from the Liberals, the Liberal incumbent was running. Undoubtedly some federalist voters may have leaned Conservative but voted Liberal since, with a Liberal incumbent, the Liberal would be expected to have the best chance of winning.
So it is possible, under certain circumstances, that the Conservatives could win some of these ridings. I confess that I do not know enough about them, but, for example, Gatineau borders Pontiac. Many of the rest seem to be near Montreal, though. Perhaps the Conservatives have other targets to go for; there are a decent number of seats where the Bloc scored under 50% and the Conservatives over 30%.
Écrit par: John Thacker à janvier 26, 2006 12:12 PMEuh... Les Bloquistes ont gagné ces sièges parce que le vote Libéral s'est écroulé, c'est clair. Mais, en tant que politologue, il me semble qu'il faudrait être prudent avec des variations de l'ordre de 1, 2 voire 3% dans la variation de l'appuie à un parti, qui peut-être dû à une variation du taux de participation, des enjeux locaux, ou que sais-je encore. Grosso modo il me semble que ces chiffres démontrent plutôt une constance du vote bloquiste (ce qui reste une mauvaise nouvelle pour les Bloquistes) plutôt qu'un recul.
Écrit par: Raphaël à janvier 26, 2006 06:24 PMConstance du vote bloquiste ? Je n'ai pas les chiffres sous la main mais j'imagine que le vote des bloquistes a dû baisser de beaucoup dans les comtés gagnés en 2004 par une très grande majorité.
À noter aussi la baisse de plus de 6% des voix, ce qui n'est pas une "constance" pour une bataille qui semblait gagner d'avance. (voire, l'arrogance de Gilles Duceppe sur ses pancartes). Bizzarement, on traite les gens de Québec d'opportunistes et les médias séparatistes font tout pour les analyzer comme des cas isolés, tandis que les conservateurs ont triplé voire quadruplé dans une très grande partie des circonscriptions du Québec.