| Some months ago, I wrote about the demographic decline of anglo-Quebecers over the last 150 years. In particular, several regions with sizeable anglophone minorities or even anglophone majorities now are almost 100 percent francophone.
Le Soleil published last week-end an article on the case of Québec City. It notes that people from English, Scotch or Irish origin accounted for almost half of the population of Québec City in the middle of the 19th century and that anglophones now account for only 1.5 percent of the city's population. | Il y a quelques mois, j'ai écrit à propos du déclin démographique des anglo-Québécois au cours des 150 dernières années. En particulier, plusieurs régions qui avaient des minorités anglophones considérables ou même des majorités anglophones sont maintenant francophones à presque 100%.
Le Soleil a publié la fin de semaine dernière un article sur le cas de la ville de Québec. Il note que les gens d'origine anglaise, écossaise ou irlandaise représentaient près de la moitié de la population de la ville de Québec au milieu du 19e siècle et que les anglophones ne sont maintenant que 1,5% de la population de la ville. |
J'ajouterais, en connaissance de cause parce que ma femme est anglophone, récemment immigrée de Vancouver à la ville de Québec, que sans la base militaire de Valcartier et le village de Shannon au nord de la ville, il n'y aurait probablement que les vieilles dames du Holland Centre qui parleraient encore courramment l'anglais à Québec.
Et ce qui est le plus marquant, c'est que tous les anglos de Québec se connaissent. Le Chronicle-Telegraph, ma femme y a déjà travaillé, et on connait donc pas mal tous les anglos impliqués dans leur milieu. C'est un journal un peu sur le respirateur artificiel, qui a maintenant l'air d'un journal communautaire plus qu'autre chose, mais les gens ont encore la fierté d'y travailler car il s'agit du plus vieux journal en amérique de nord après tout! Il existe en ligne sur www.qctonline.com.
Voilà. mon petit grain de sel.
Sorry, I'm too tired to translate right away.
brem
Écrit par: brem à décembre 8, 2005 11:51 AMChiffre intéressant paru dans La Presse d'aujourd'hui ("Discrimination", Forum, A23) révèle que 18% des Canadiens anglais blancs (ou anglo-Québécois blancs; il y a une légère confusion sur la terminologie) déclarent avoir été victimes de discrimination au Québec au cours des cinq dernières années. Ce chiffre est de 41% quant aux minorités visibles de langue maternelle anglaise.
Écrit par: Ferg à décembre 9, 2005 09:08 AMJ'aimerais bien avoir les statistiques au sujet des franco-canadiens du ROC qui disent avoir été victimes de discrimination au cours des 5 dernières années. On dépasse sans doute le 18%!
Cela dit, toute cette discrimination est bien entendu condamnable. Mais d'un autre côté, j'ai bien l'impression qu'il y a quelques unilingues anglophones parmi des 18%. Certains de ceux-là ont peut-être eu de la difficulté à se trouver un emploi au Québec et se disent ainsi victimes de discrimination, alors qu'il ne s'agit en fait que d'un refus de la personne de s'intégrer.
Écrit par: Patrickboucher à décembre 10, 2005 02:32 PMMr. Boucher, as a newly-arrived semi-bilingual anglo quebecer, I have some difficulty in deciding whether your comments are intended as sarcastic or merely as farce.
First, it may indeed be possible that over 18% of the francophones outside of Quebec feel themselves to be the victims of discrimination. That said, however, I posit that there is a qualitative difference in the level of overt government discrimination felt by the various parties.
Outside of Quebec, government anti-francophone discrimination occurs primarily as a function of neglect, incompetence or poor planning; government services are available in both languages and multi-lingual skill-sets are sought-after. (The exception to this, of course, is the francophone population of New Brunswick, which has been treated abysmally under the current government - but then their government is in and of itself acadian-shediac french - a difficult case to consider here).
In Quebec, by way of contrast, it is the explicit policy of the government to discriminate against populations that do not wish to adapt whole-heartedly to the quebecois model. Bi- or multi-lingual anglos are prevented from advertising in their own language, are, indeed, prevented from doing business in English within their own companies (provided sufficient size). Province-wide newspapers regularly print editorials declaring English to be some equivilant of the "pollution in our streets" (to take a poor translation of Gilles Proulx, par example), and imply that English is best spoken only between consenting adults who have first locked themselves in their closets.
Anglos feel discriminated against in Quebec not because they have failed to integrate, but raher because of the very conception of integration in thisprovince. In my experience of Quebec, integration is not merely seen as the acquisition of a new skill-set and language, but is also considered to oblige the divestiture of old attachments, skills and cultures. The melting pot rather than the mosaic, as it were.
Écrit par: Andrew Haig à décembre 12, 2005 12:59 PM