| The introduction chapter of Tasha Kheiriddin's and Adam Daifallah's new book, Rescuing Canada's Right, is available for download at the official website of the book.
On a related note, Adam Daifallah has just published an op-ed in the Ottawa Citizen on how the Conservative Party should run the current election campaign. There is much good advice in there. Like Paul Wells did in the pages of Macleans', Adam suggests that Harper should run on a broader platform that is not limited to lower taxes and fighting corruption. Adam also says that Harper should learn to send positive messages. Harper himself seems to agree, as he told his caucus that "[i]t's never enough to show the public just what we're against. We will show them a positive vision for the future." However, it is always good to be able to play more than one note; Harper and the Conservative Party should not forget how to be negative, especially late in the campaign, and this for two reasons. First, as Ipsos pollster Darrell Bricker pointed out, the 2004 election campaign showed that negative advertising works. Second, this is paradoxically a requirement for sending an effective positive message. If Harper says, as Adam suggests, that he wants to make Canada "the best place to live in, work and raise a family", then Paul Martin will simply reply that it already is; Jean Chrétien would reply that Canada is already "da best country in da world". Then Harper will have to point out what is broken in order to explain why his fixes are needed. | Le chapitre d'introduction du nouveau livre de Tasha Kheiriddin et Adam Daifallah, Rescuing Canada's Right, est disponible pour téléchargement sur le site Web officiel du livre.
Dans un même ordre d'idées, Adam Daifallah vient de publier un éditorial dans le Ottawa Citizen sur la manière dont le Parti Conservateur dverait gérer la présente campagne électorale. On y trouve beaucoup de bons conseils. Comme l'a fait Paul Wells dans les pages de Macleans', Adam suggère que Harper devrait faire campagne sur une plate-forme plus large qui ne se limite pas à des baisses d'impôts et à la lutte contre la corruption. Adam dit aussi que Harper devrait apprendre à envoyer des messages positifs. Harper lui-même semble être d'accord, étant donné qu'il a dit à son caucus que "[c]e n'est pas assez de montrer au public ce contre quoi nous nous opposons. Nous devons leur offrir un vision inspirante pour le futur." Cependant, il est toujours bien d'avoir plus d'une corde à son arc; Harper et le Parti Conservateur ne doivent pas oublier comment être négatif, particulièrement vers la fin de la campagne, et ceci pour deux raisons. Premièrement, comme le sondeur d'Ipsos Darrell Bricker l'a souligné, la campagne électorale de 2004 a montré que la publicité négative fonctionne. Deuxièmement, c'est paradoxalement requis pour un envoyer un message positif efficace. Si Harper dit, comme le suggère Adam, qu'il veut faire du Canada "le meilleur endroit où vivre, travailler et élever une famille", alors Paul Martin va simplement répliquer qu'il l'est déjà; Jean Chrétien répondrait que le Canada est déjà le "plus meilleur pays du monde". Harper devra alors montrer ce qui est brisé pour expliquer pourquoi ses réparations sont nécessaires. |