| Last September, La Presse reported that out of 392 students hired last summer by the City of Montréal in its program of summer employment for students, 0 were male francophones. If deputy minister David Marshall could have done it his way, there would have been, absent exceptional circumstances, no able-bodied white men hired by Public Works and Government Services Canada in the five next months. Indeed the National Post reported this weekend that he sent a memo telling managers of his department that "[a]ll persons recruited externally must be from designated groups (persons who are visible minorities, aboriginal peoples, persons with disabilities and women), except for cases having received [Assistant Deputy Minister/Chief Executive Officer] written approval" and this measure would be in force until at least March 31, 2006. In an Orwellian fashion, the memo said this ban demonstrated "a firm commitment to an inclusive workplace."
In the wake of the outcry that followed the publicization of this memo by the National Post, Public Works and Government Services Canada deciced to cancel this measure. However, the Edmonton Sun pointed out in an editorial that various other federal agencies, such as Correctional Service Canada, Environment Canada and the Canadian Grain Commission, are still using racially-based hiring policies. Finally, the blog Shaken, Occasionally Stirred thinks this whole affair is one of misplaced priorities: Instead of this: | En septembre dernier, La Presse a rapporté que, parmi 392 étudiants embauchés l'été dernier par la Ville de Montréal dans le cadre de son programme d'emplois d'été pour étudiants, 0 étaient des mâles francophones. Si le sous-ministre David Marshall avait pu faire à sa manière, il n'y aurait eu, en l'absence de circonstances exceptionnelles, aucun homme blanc non-handicapé qui aurait été embauché par Travaux publics et Services gouvernementaux Canada dans les cinq prochains mois. En effet, le National Post a rapporté en fin de semaine qu'il a envoyé une note disant aux cadres de son ministère que "toutes les personnes recrutées de l'extérieur doivent être issues des groupes désignés (les personnes qui sont des minorités visibles, les peuples autochtones, les personnes handicapées et les femmes), excepté pour les cas ayant reçu une approbation écrite d'un sous-ministre adjoint ou d'un président-directeur général" et que cette mesure serait en vigueur au moins jusqu'au 31 mars 2006. D'une manière Orwellienne, cette note affirmait que cette interdiction montrait "un engagement ferme envers un milieu de travail inclusif."
Dans la foulée du tollé qui a suivi la publicisation de cette note par le National Post, Travaux publics et Services gouvernementaux Canada a décidé de retirer cette mesure. Cependant, le Edmonton Sun a souligné dans un éditorial que diverses autres agences fédérales, telles que Service correctionnel Canada, Environnement Canada et la Commission canadienne des grains, continuent d'utiliser des politiques d'embauches basées sur la race. Finalement, le blog Shaken, Occasionally Stirred pense que cette affaire en est une de priorités mal placées: Aulieu de ceci: |
What an irony that in their attempt to be inclusive, they end up having to exclude certain Canadians; in their attempt not to be racist or sexist, they have to exclude a certain sex and race. It's political correctness run amok. It just seems a natural result of the extreme socialist agenda to manufacture equal results instead of equal opportunity.
S'ils avaient des cerveaux puis ils emploieraient les personnes qui sont qualifiées, plutôt que considèrent la couleur de la peau ou le genre de la personne.
Écrit par: Jesse Gritter à novembre 25, 2005 08:59 PMJ'avais manqué cette histoire. Incroyable!
C'est vraiment aberrant!
Écrit par: Patrick à novembre 25, 2005 09:22 PM