| It has recently become fashionable to blame all kinds of irregular climatic events on global warming. For example, a recent op-ed in the Boston Globe blames the hurricane Katrina, snowfalls in Los Angeles, drought in the Midwestern United States and Western Europe and heavy rains in India on global warming.
However, it is doubtful whether extreme weather events are more frequent than they used to be. Tad Murty, a former senior research scientist with Fisheries and Oceans Canada and a former director of Australia's National Tidal Facility who has been editor of the International Journal of Natural Hazards for 18 years, writes in the pages of the Toronto Star: I have examined some 20 different atmospheric and oceanographic parameters associated with hurricanes around the globe using all available historical data up to the end of 2004. Not a single record was set after October 1979. In its September 2005 issue, Discover magazine interviewed the meteorologist William Gray who "may be the world's most famous hurricane expert" and who pioneered the science of hurricane forecasting. When Discover magazine asked him whether this year's active hurricane season in the Atlantic Ocean was evidence of global warning, he answered: The Atlantic has had more of these storms in the last 10 years or so, but in other ocean basins, activity is slightly down. Why would that be so if this is climate change? The Atlantic is a special basin? The number of major storms in the Atlantic also went way down from the middle 1960s to the middle '90s, when greenhouse gases were going up. Finally, as is shown by these graphs, derived from data published by the United States' National Oceanic & Atmospheric Administration about the number of hurricanes which hit the United States in each decade since 1851, there is no long-term upward trend in the frequency of hurricanes. (The Toronto Star article was found thanks to the Let It Bleed blog) | Il est récemment devenu à la mode de blâmer le réchauffement de la planète pour toutes sortes d'évènements climatiques irréguliers. Par exemple, un éditorial récent dans le Boston Globe blâme le réchauffement de la planète pour l'ouragan Katrina, des chutes de neige à Los Angeles, des sécheresses dans le Midwest américain et l'Europe de l'Ouest et pour de fortes pluies en Inde.
Cependant, on peut douter que les évènements climatiques extrêmes soient plus fréquents qu'ils l'ont déjà été. Tad Murty, un ex-chercheur sénior pour Pêches et Océans Canada et un-ex directeur de la National Tidal Facility australienne qui a été pendant 18 ans éditeur du International Journal of Natural Hazards, écrit dans les pages du Toronto Star: J'ai examiné une vingtaine de différents paramètres atmosphériques et océanographiques associés aux ouragans de par le globe en utilisant toutes les données historiques allant jusqu'à la fin de 2004. Pas un seul record n'a été brisé après le mois d'octobre 1979. Dans son édition de septembre 2005, le magazine Discover a interviewé le météorologiste William Gray qui "est peut-être l'expert en ouragans le plus célèbre au monde" et a été un pionnier de la prédiction scientifique des ouragans. Quand le magazine Discover lui a demandé si la saison d'ouragans active cette année dans l'Océan Atlantique constituait une preuve du réchauffement de la planète, il a répondu: L'Atlantique a eu plus de ces tempêtes dans les 10 dernières années environ, mais dans d'autres bassins océaniques, l'activité est légèrement à la baisse. Pourquoi serait-ce le cas si c'est dû au changement climatique? L'Atlantique est un bassin spécial? Le nombre de tempêtes majeures dans l'Atlantique a aussi grandement baissé entre le milieu des années 1960 et le milieu des années 1990, alors que les gaz à effets de serre étaient à la hausse. Finalement, comme le montrent ces graphiques, bâtis à partir des données publiées par la National Oceanic & Atmospheric Administration américaine à propos du nombre d'ouragans qui ont frappés les États-Unis durant chaque décennie depuis 1851, il n'y a aucune tendence à long terme à la hausse dans la fréquence des ouragans. (L'article du Toronto Star a été trouvé grâce au blogue Let It Bleed) |
Le nombre d'ouragans n'augmente pas, mais leur effet est amplifie par l'augmentation de la population, surtout au bord de la mer. Au Canada Atlantique, 50 ans passe, les terrains cotiers ne valaient rien. Aujourd'hui, une plage (tres inondable) vaut plus de C$150K. C'est la meme chose partout en Occident.
Écrit par: Joaquim à septembre 11, 2005 09:35 PM