| Jean Loiselle has been a close collaborator of Daniel Johnson from 1965 to 1968. During the 1966 provincial elections in Québec, he directed communications for Daniel Johnson's Union Nationale, he remained a communications advisor for Daniel Johnson after he won the election and he eventually became his chief staff. On September 26, 1968, it was Jean Loiselle who announced to the press the death of Premier Daniel Johnson.
In 1967, Jean Loiselle is responsible for communications linked to the visit of the French President, Charles de Gaulle, to Québec. Jean Loiselle is present when de Gaulle shouts his famous "Vive le Québec libre!" on the evening of July 24, 1967. Just after the President's speech, he runs into two Liberal MLAs. Here is their reaction: These two Liberal MLAs are cross as a bear and find it to be absolutely inappropriate! To accept a government's invitation and to thereafter meddle in the country's internal affairs is something that revulses them. They were not very happy on that evening. As surprising as it might seem, these two Liberal MLAs are René Lévesque and Yves Michaud. Less than four months after these events, René Lévesque founds the Mouvement souveraineté-association which quickly took on the name, well-known today, of "Parti Québécois". Yves Michaud has been a candidate for the PQ in the 1970 elections and is known since that time as a hardline sovereignist. | Jean Loiselle a été un proche collaborateur de Daniel Johnson de 1965 à 1968. Lors des élections provinciales de 1966 au Québec, il a dirigé les communications de l'Union Nationale de Daniel Johnson, est resté le conseiller en communications de Daniel Johnson après qu'il ait remporté les élections et est devenu par la suite son chef de cabinet. Le 26 septembre 1968, c'est Jean Loiselle qui a annoncé à la presse le décès du premier ministre Daniel Johnson.
En 1967, Jean Loiselle est responsable des communications liées à la venue du Président de la France, Charles de Gaulle, au Québec. Jean Loiselle est présent lorsque de Gaulle lance son fameux "Vive le Québec libre!" le soir du 24 juillet 1967. Tout de suite après le discours du Président, il croise deux députés Libéraux provinciaux. Voici leur réaction: Ces deux députés libéraux ont les oreilles dans le crin et trouvent ça absolument inconvenant! Que l'on accepte l'invitation d'un gouvernement et qu'on vienne ensuite se mêler des affaires internes du pays, ça les révulse. Ils n'étaient pas très heureux ce soir-là. Aussi surprenant que ça puisse paraître, ces deux députés Libéraux sont René Lévesque et Yves Michaud. Moins de quatre mois après ces évènements, René Lévesque fonde le Mouvement souveraineté-association qui prend rapidement le nom, bien connu aujourd'hui, de "Parti Québécois". Yves Michaud a été un candidat du PQ aux élections de 1970 et est connu depuis cette époque comme un souverainiste "pur et dur". |
| Source: Loiselle, Jean (1999) Daniel Johnson: Le Québec d’abord. Montréal : VLB éditeur, p. 148. | |
UPDATE 2005-07-29: A commenter points out that René Lévesque explained in his autobiography why he reacted in that fashion:
This exuberance actually instilled a vague malaise in me, because nothing seemed to be less indicated than such a recourse to an external cause, no matter how prestigious that cause may be. | MISE À JOUR 2005-07-29: Un commentateur signale que René Lévesque a expliqué dans son autobiographie pourquoi il a réagi ainsi:
Cette exubérance m'inspirait en fait un vague malaise, car rien ne me semblait moins indiqué qu'un tel recours à la cause extérieure, si prestigieuse fût-elle. |
| Source: Lévesque, René (1994) Attendez que je me rapelle... Montréal : Québec/Amérique, p. 280. | |
Woah! How do you think the die-hard sovereignist would react to THIS? They always viewed de Gaulle's speech as a major positive event that advanced their cause.
Écrit par: The Arabian Knight à juillet 27, 2005 08:27 PMRené Lévesque, dans sa biographie, explique le pourquoi de cette réaction.
«Cette exubérance m'inspirait en fait un vague malaise, car rien ne me semblait moins indiqué qu'un tel recours à la cause extérieur, si prestigieuse fût-elle» p. 280.
Lévesque, René (1994) Attendez que je me rapelle ... Montréal : Québec/Amérique.
Écrit par: Eric béliveau à juillet 29, 2005 02:54 PM