Benoît Corbeil, the former director-general of the Liberal Party's Québec wing, outlined some of the ideas behind the sponsorship scandal:
Mr. Corbeil said the viewpoint at the time was that this was a "war" against Quebec separatists, and that all means should be employed to ensure victory. Of course, now that a foul stench of corruption surrounds the Liberal Party, federalists such as Sheila Copps are reduced to pleading that "the Liberal Party is not Canada." Indeed, Québec federalists need to send a clear message that this is a Liberal scandal, not a federalist scandal, and the best way to prove it is to vote a federalist party that is not the Liberal Party. | Benoît Corbeil, l'ancien directeur général de l'aile québécoise Parti libéral du Canada, a présenté quelques-unes des idées derrière le scandale des commandites:
M. Corbeil a dit que, selon l'état d'esprit de l'époque, c'était une "guerre" contre les séparatistes québécois, et que ceci signifiait que tous les moyens devraient être utilisés pour s'assurer de la victoire. Bien sûr, maintenant qu'une odeur putride de corruption entoure le Parti Libéral, des fédéralistes tels que Sheila Copps en sont réduits à plaider que "le Parti Libéral n'est pas le Canada." En effet, les fédéralistes québécois doivent envoyer un message clair comme quoi c'est un scandale Libéral et non un scandale fédéraliste et la meilleure manière de le faire est de voter pour un parti fédéraliste autre que le Parti Libéral. |