avril 07, 2005

Groupaction a versé des dons importants au PQ

After Alain Renaud revealed that Groupaction funneled tens of thousands of dollars to the PQ, we learn that the testimony of Groupaction's president, Jean Brault, corroborates these claims:
[Jean Brault] also made contributions to the Parti québécois, $50 000 at a time, on two or three occurences.

[...] With respect to the contribution of $100 000$ or $150 000 to the Parti québécois, Mr. Brault used 17 Groupaction employees which he thereafter reimbursed at the end of the fiscal year under the guise of a bonus, this bonus being majored to take into account the surplus income tax that these employees would have to pay.

Jean Brault explained that "[t]his was a demand I received, to be precise, from Ms. Ginette Boivin who is in charge of financing as a [PQ] staffer, probably with the approval of Michel Hébert, the Parti québécois' official agent" and he added that "I received suggestions about proceeding in this manner, a common way of doing things." When the lawyer Mitchell asked him when he had received suggestions about "masking your donation to the Parti québécois by going through your employees", Brault answered this was "[w]hen I had been asked, that is in 1996 and 1997 or in 1997 and 1998." Brault also indicated that "this was a good way of keeping good relations with the party staff, which seemed to have a good idea of how much business was given to agencies."

Le Soleil did a little inquiry in the donations made by Groupaction employees and found that Groupaction coddled the PQ:

From 1996 to 1998, at least seven employees of the agency contributed a total of $25 400 in donations to the PQ [...] Among the identified contributions, 70 % of them reach the maximum allowed by law, which is $3000, among them Joane Archambault's, the wife of Groupaction president Jean Brault.

The documents on the contracts between Groupaction and the Société des Alcools du Québec having all been destroyed by the SAQ, it will be difficult to know all the details of these contracts. However, the Journal de Montréal reports that, though Groupaction had minor contracts with the SAQ from 1990 to 1995, it "won the main publicity contract of the SAQ from 1996 to 1998."

Après qu'Alain Renaud ait révélé que Groupaction a versé des dizaines de milliers de dollars au PQ, on apprend que le témoignage du président de Groupaction, Jean Brault, corrobore ces dires:

[Jean Brault] a également contribué à la caisse du Parti québécois, à raison de 50 000$ chaque fois, et cela à deux ou trois reprises.

[...] Pour ce qui est de la contribution de 100 000$ ou 150 000$ au Parti québécois, M. Brault a mis à contribution 17 employés de Groupaction qu'il a vu à rembourser par la suite, en fin d'année fiscale, sous forme d'un boni, un boni qu'il a majoré pour tenir compte de l'excédent d'impôt que ces employés auraient à payer.

Jean Brault a expliqué que "[c]'est une demande que j'avais reçue, de façon précise de Mme Ginette Boivin qui s'occupe du financement à la permanence [du PQ], avec probablement la caution de Michel Hébert, agent officiel du Parti québécois" et il a ajouté qu'"[o]n m'a suggéré de procéder de cette façon, une façon commune." Lorsque l'avocat Mitchell lui a demandé quand on lui avait suggéré de "camoufler votre don au Parti québécois en passant par vos employés", Brault a répondu que c'était "[l]orsqu'on m'a fait la demande, soit en 1996 et 1997 ou en 1997 et 1998." Brault a aussi indiqué que "c'était une façon d'entretenir de bonnes relations avec la permanence qui semblait avoir une bonne idée du volume d'affaires confiées aux agences."

Le Soleil a effectué une petite enquête sur les dons des employés de Groupaction et a trouvé Groupaction a choyé le PQ:

Entre 1996 et 1998, au moins sept employés de l'agence ont versé un total de 25 400$ en dons au PQ [...] Parmi les contributions identifiées, 70 % atteignent le maximum permis par la loi, soit 3000 $, dont celle de Joane Archambault, la femme du président de Groupaction, Jean Brault.

Les documents liés aux contrats entre Groupaction et la SAQ ayant tous été détruits par la SAQ, il sera difficile de connaître tous les détails de ces contrats. Cependant, le Journal de Montréal rapporte que, bien que Groupaction ait eu des contrats mineurs avec la SAQ de 1990 à 1995, elle a "obtenu le contrat principal de publicité de la SAQ de 1996 à 1998."


Publié par Laurent à avril 7, 2005 06:53 PM
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