It really seems that the naysayers who opposed uniting the Right were wrong. The Toronto Star says that the merger works for Conservatives:
A full 71 per cent of the people who voted Progressive Conservative in the last election have flocked to the Conservative party in this campaign, the poll shows. The Alliance contingent is there in greater proportion, with 92 per cent of its supporters in 2000 ready to vote Conservative in the June 28 federal election. But predictions of a large-scale defection of PC voters to the Liberals turn out to be off the mark. Only 18 per cent of Progressive Conservative voters from the last election are now calling themselves Liberals, says the poll, which was carried out this week by EKOS Research Associates. Le Devoir is moreover revealing that the Liberal Party of Québec has ordered its MNAs and officials to not get involved in the campaign of the Liberal Party of Canada because Martin is denying the fiscal imbalance. Since the Conservatives have historically lacked grassroots support in Québec and that their campaign in Québec seems to be now lacking vigour (I have not yet seen a single Conservative sign in the region of Montréal), the following revelations from Le Devoir are good to hear: "There is no help [toward the federal Liberals] but no nuisance either", said a leading official of the LPQ, who nevertheless pointed out that some militants and organizers have decided to go with the Conservatives. This would notably be the case in the region of Québec, where Josée Verner is running under the Conservative banner in the Louis-Saint-Laurent riding. This former political staffer from Québec City's Parliamentary hill is benefiting from, among the LPQ, a network ready to do some toiling, we are told. | Il semble bien que les détracteurs de la fusion de la droite ont eu tort. Le Toronto Star affirme que la fusion fonctionne pour les Conservateurs:
Le sondage montre que 71% des gens qui ont voté Progressiste-Conservateur aux dernières élections se tournent maintenant vers le Parti Conservateur dans cette campagne. Le contingent de l'Alliance est présent en plus grande proportion, avec 92% des ses partisans de 2000 prêts à voter Conservateur aux élections fédérales du 28 juin. Mais les prédictions d'un exode massif des électeurs du PPC vers les Libéraux se sont révélées être dans le champ. Seulement 18% des électeurs Progressistes-Conservateurs des dernières élections se désignent maintenant comme Libéraux, indique le sondage, qui a été effectué cette semaine par EKOS Research Associates. Le Devoir révèle de plus que le Parti Libéral du Québec a ordonné à ses députés et à ses officiers de ne pas s'impliquer dans la campagne du Parti Libéral du Canada parce que Martin nie le déséquilibre fiscal. Étant donné que les Conservateurs ont historiquement manqué d'appuis sur le terrain au Québec et que leur campagne au Québec semble actuellement manquer de vigueur (je n'ai pas encore vu une seule pancarte Conservatrice dans la région de Montréal), les révélations suivantes du Devoir sont bonnes à entendre: "Il n'y a pas d'aide [envers le PLC] mais pas de nuisance non plus", a dit un dirigeant du PLQ, qui a toutefois fait valoir que certains militants et organisateurs se sont tournés vers les conservateurs. Ce serait notamment le cas dans la région de Québec, où Josée Verner se présente sous la bannière du Parti conservateur du Canada dans la circonscription de Louis-Saint-Laurent. Cette ancienne attachée politique sur la colline parlementaire à Québec bénéficie, au sein du PLQ, d'un réseau prêt à pousser à la roue, assure-t-on. |