At least that's what Andrew Coyne claims in his latest column:
The best comparison I can make is with Mikhail Gorbachev: a decent man, but one who, whatever his reformist leanings, remained trapped within the ideology he was born into. He knew something was wrong, even had a vague idea of changing the system, but he could not imagine how another system might work or fully grasp what was required. In the same spirit, I had compared Paul Martin with Paul Sauvé, the one who succeeded to Maurice Duplessis after his death. | Du moins c'est ce qu'affirme Andrew Coyne dans sa dernière chronique:
La meilleure comparaison que je peux faire est avec Mikhaïl Gorbachev: un homme décent, mais qui, peu importe ses penchants réformistes, est resté prisonnier de l'idéologie dans laquelle il est né. Il savait que quelque chose ne tournait pas rond, avait de vagues idées pour changer le système, mais ne pouvait pas imaginer comment un autre système pourrait fonctionner ou pleinement saisir ce qui en serait nécessaire. Dans le même esprit, j'avais comparé Paul Martin à Paul Sauvé, celui qui a succédé à Maurice Duplessis après sa mort. |