Et non, il ne s'agit pas de mes lecteurs, mais de ceux du journal Métro de Montréal:
Un parti politique qui pense à nousEt toc! Si j'avais une critique à faire à l'endroit des réformes du gouvernement Charest, ce serait qu'il y en a trop peu et qu'elles sont trop modérées. Mais bon, on ne peut pas tout avoir. (Enfin oui, il y avait l'ADQ, mais les vaillants syndicats ont mené à son endroit une campagne de peur digne de celles que le clergé menaient autrefois contre les Libéraux)Mathieu Gaudreault, Montréal
C'était le temps qu'un parti politique mette enfin en pratique des politiques sociales réalistes. C'est réaliste et nécessaire de faire passer les frais de garderies de 5$ à 10$. La province n'avait pas les finances nécessaires pour mettre sur pied de telles utopies. Et quelle belle initiative de créer une brigade fiscale. Combien de groupes criminels, de fraudeurs et autres escrocs de tout acabit siphonnent notre argnet?
Quant au dégel des frais de scolarité, c'est une bonne chose que l'on ait des ministres courageuses et honnêtes comme madame Jérôme-Forget, pour les faire augmenter.
Une enquête tenue en 2002 illustrait que les universités étaient sous-financeés et qu'elles avaient besoin de 360 M$ pour payer les professeurs et acheter de nouveaux équipements.
Quelle chance nous avons, depuis bientôt huit mois, d'être dirigés par une équipe qui est plus branchée sur l'intérêt du peuple que sur ses lubies.