Tech Central Station a publié un excellent article, de l'économiste Arnold Kling, qui s'intitule Bleeding-Heart Libertarianism. Son article résume étonnament bien ma pensée et peut se résumer par cette citation paraphrasée à partir de l'article: "On pense souvent que l'État-Providence redistribue la richesse et diminue la pauvreté. En fait, l'État-Providence redistribue la pauvreté et diminue la richesse".
Les socialistes accusent souvent les libéraux classiques et les libertariens de vouloir démanteler l'État et affamer les pauvres. Il est le temps que nous contre-attaquions en expliquant que nous nous attaquons aux solutions des socialistes parce qu'elles ne fonctionnent pas, et que nous proposons des solutions qui aident vraiment les gens dans les besoins sans punir ceux qui réussissent.
Pourquoi avoir des garderies à 5$ quand on pourrait donner des allocations familiales universelles? Pourquoi avoir un contrôle strict des loyers, qui produit des pénuries de logement et nous force à dépenser des fortunes en logements sociaux qui ne sont jamais en nombre suffisant, quand on pourrait simplement donner aux gens les moyens financiers de se loger? Pourquoi vendre à rabais notre électricité quand on pourrait baisser nos impôts ou se doter d'un revenu minimum garanti si on vendait et exportait notre électricité au prix du marché?
Toute la rhétorique des socialistes est basée sur la croyance que la droite cherche à écraser les pauvres. Dès que la droite propose des solutions, basée sur des marchés libres, le choix et la liberté individuelle, pour aider les gens dans le besoin, tout l'édifice idéologique de la gauche s'écroule et ils ne peuvent que répondre une imbécilité comme: "Mais qu'est-ce qui arrive si le père va dépenser toutes les allocations familiales au casino!?!?" Comme si tous les citoyens devaient abandonner leurs libertés à cause d'une poignée d'irresponsables. Comme si des garderies à 5$ pouvaient empêcher un joueur compulsif de sombrer dans la déchéance.
Une traduction anglaise de cet article a été créée le 19 octobre 2003. Vous pouvez la trouver ici.